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Le Beau père

Consult Educ' - Focus - Samedi 19 Septembre 2015


A quoi ca sert un beau père ? 

Le beau père ça prend la place vacante du père et/ou celle du fils qui pensait pouvoir l’occuper au détriment de la mère.

Le beau père, c’est la pièce rapportée indésirable. C’est l’empêcheur de tourner en rond, de pouvoir empiéter sur le territoire maternel. C’est le contre pouvoir. À lui de ne pas devenir un rival pour l’enfant.

Le beau père est amoureux de la maman, il aime la femme et est prêt à aimer ses amis, sa famille, ses enfants. Sauf que cet amour là est loin d’être spontané, il s’apprend, se gère, se négocie…
Les sentiments avec des enfants qui ne sont pas les nôtres ne peuvent, à mon avis, être exactement les mêmes qu’avec les enfants naturels.

Le beau père les élève « comme si » c’étaient ses enfants. Toute la nuance réside dans ce « comme si »…"

Le beau père est il un père bis? un pote? un maton? a quoi sert il? quelle est sa marge de manoeuvre, coincé entre la mère et le père (si li y en a un...) et/ou la mère et l'enfant?

Un indice: comment dit on beau père en anglais?"

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La fessée… Et vous ? Qu'en pensez-vous ?

Consult Educ' - Débat - Samedi 19 Septembre 2015


40% des parents déclarent donner des fessées ou des claques à leurs enfants. C'est ce que révèle un sondage réalisé par l'observatoire "Approuvé par les familles".

Pour la grande majorité, ce n'est que de temps en temps. Mais "de temps en temps", c'est encore trop, de l'avis des professionnels de l'enfance, qui estiment que le châtiment corporel n'est pas une méthode éducative.

En 2009 et en 2010, Edwige Antier, pédiatre et ancienne députée UMP, avait déposé une proposition de loi pour interdire la fessée. En vain.

Mais à la veille de la journée internationale des droits de l'enfant, Laurence Rossignol relance le débat.( sources rmc )

Et vous POUR ou CONTRE l’interdiction de la fessée? POUR ou CONTRE une nouvelle loi?

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Le refus d'autorité, c'est quoi?

Consult Educ' - Information - Samedi 19 Septembre 2015


Tout d’abord, il est important de ne pas confondre « avoir de l’autorité » -une multiplication des interdits qui peut déboucher sur l’autoritarisme- et « faire autorité ».

L’autoritarisme, c’est l’adulte qui décide à la place de l’adolescent, et lui impose, de façon arbitraire, des rythmes, des apprentissages, des silences.... « Faire autorité » au contraire, c’est savoir dire « non » à bon escient, justifier un refus –par le dialogue- et donner des sanctions qui ont du sens, en un mot respecter l’adolescent. Cela n’est possible que si l’adulte a suffisamment confiance en lui, en ses convictions, en ses « valeurs ». S’il est persuadé que sa vie est « digne » de constituer des repères.

Nombre de mamans seules, par exemple, sont intimement convaincues que leur « histoire » ne mérite pas qu’on s’y attarde… et se laissent « dépasser » par leur enfant.

De son côté, l’adolescent se caractérise par son ambivalence. Il a besoin à la fois d’autorité –d’un cadre qui lui permettra de se responsabiliser progressivement- et de rejeter cette autorité, de provoquer : « j’ai les parents les plus nuls… mais qu’est-ce qu’ils m’aiment ! » Pour répondre à cette ambivalence, le parent doit accepter d’être parfois le « mauvais objet » (au risque de se voir renvoyer une image de « ringard » !) en restant très ferme sur ses positions.

L’essentiel ? Ne jamais laisser l’adolescent faire quelque chose qui le « dérange » profondément, bref afficher une « saine » rigidité, en conformité avec ses propres convictions…"

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